How to Know God Personally

What does it take to begin a relationship with God? Devote yourself to unselfish religious deeds? Become a better person so that God will accept you?
You may be surprised that none of those things will work. But God has made it very clear in the Bible how we can know Him.
The following principles will explain how you can personally begin a relationship with God, right now, through Jesus Christ...

Principle 1:
God loves you and offers a wonderful plan for your life.
God's Love
"God so loved the world that He gave His one and only Son, that whoever believes in Him shall not perish, but have eternal life." 1

What does Jesus offer us?

Q: "Why believe in Jesus? What does Jesus offer me?"
our A: Below are some of his statements made while on earth, in their context.
a way out of darkness -- "I have come as light into the world, that everyone who believes in Me may not remain in darkness."1
satisfaction, an end to our inner thirst -- Jesus therefore said to them, "Truly, truly, I say to you, it is not Moses who has given you the bread out of heaven, but it is My Father who gives you the true bread out of heaven. For the bread of God is that which comes down out of heaven, and gives life to the world." They said therefore to Him, "Lord, evermore give us this bread." Jesus said to them, "I am the bread of life; he who comes to Me shall not hunger, and he who believes in Me shall never thirst."2

THE BIBLE

The Bible was written over a span of 1500 years, by 40 authors. Unlike other religious writings, the Bible reads as a factual news account of real events, places, people, and dialogue. Historians and archaeologists have repeatedly confirmed its authenticity.

Using the authors' own writing styles and personalities, God shows us who he is and what it's like to know him.
There is one central message consistently carried by all 40 authors of the Bible: God, who created us all, desires a relationship with us. He calls us to know him and trust him.

The Bible not only inspires us, it explains life and God to us. It does not answer all the questions we might have, but enough of them. It shows us how to live with purpose and compassion. How to relate to others. It encourages us to rely on God ...

Sex and the Search for Intimacy

Find out how to love and be loved. Experience real intimacy in your relationships...
By Dick Purnell
Listen to article
Dr. Henry Brandt, in the Collegiate Challenge magazine, said that there is a syndrome, a pattern, when couples come to him. They say, "At first, sex was exciting. Then I started feeling funny about myself, and then I started feeling funny about my partner. We argued and fought and finally we broke up. Now we are enemies."
This syndrome is what I call the morning-after syndrome. We wake up and find that intimacy is not really there. The sexual relationship does not satisfy us anymore, and what we end up with is not what we really wanted in the first place. All you have is two self-centered people seeking self-satisfaction.

Military ministry

The main target of this ministry are the military, the soldiers deployed in different cities and areas of the country.
The soldier status is nowhere condemned in the Bible. Throughout the Bible talks about soldiers in positive terms as is also the case for the workers, farmers, athletes etc. The example of the soldier is also used to illustrate the character traits. For example:
• Serve his country 1Cor.9: 7
• Be firm Eh. 6: 11-17
• Fight the good fight 1Tim. 6:12
• Enduring suffering 2Tim 2: 3
• Persevere without detours 2Tim 2: 4
Some of the greatest leaders of the Old Testament were soldiers. Among them was Joshua, Gideon, David. Besides, the centurions of the New Testament were regarded as honorable men.

Picture1                       25 eme ANNIVERSSAIRE

  • Célébrer 25 ans de partenariat avec l'Eglise et d'autres Organisations chrétiennes
  • Envoyer 25 volontaires dans 25 villes.
  • Célébrer l'implantation de plus de 1000 églises avec nos partenaires en quelques années.
  • Célébrer 25 ans de travail avec les étudiants.
  • Utiliser les médias et la Technologie pour faciliter l'accès à la Bible et au « film Jésus » dans les langues locales.

Successful Studies

To conduct the younger members of Campus Crusade for Christ in their studies, seminars on best study techniques are constantly held for them. lire la suite...

Welcome to the university!

 The campus is not only a place of instruction, but also a place of character education. We want to give a new impulsein the Cameroonian.Lire la suite...

Faith on campus

 To fully live their faith to the campus and get other students to Christ, students have regurlarly  meeting for teaching. They can also follow training Lire la suite...

CAMPUS POUR CHRIST

Processus des dv't d'histoires

Processus de développement Au cours de chaque cycle, six sont utilisées pour produire des histoires Bibliquement correctes, oralement reproductible, naturellement racontées et appropriées à la culture (BONA). Votre audience cible est le groupe de personnes que vous voulez évangéliser et faire des disciples ave les histoires. Important : avant chaque phase, révisez le processus même si ce n’est pas vous qui dirigez. Voici les phases de processus de développement de l’histoire 1. La phase d’apprentissage de l’histoire Objectif : avoir un premier enseignement brouillon de l’histoire racontée par le raconteur. 2. La phase de vérification Objectif : pour que tous les groupes voient comment les autres histoires ont été développées, préparer les groupes à la phase de vérification avec les invités. Vérification Biblique Objectif : s’assurer que tous ce qui est dans l’histoire est conforme avec ce qui est dans la Bible. 3. La phase de vérification avec les invités Objectif : avoir l’avis de quelqu’un qui n’a aucun pré requis (aucune connaissance au préalable) de la Bible sur les mots utilisés, les points essentiels, l’aspect reproductif de l’histoire et les transitions ou conclusions. 4. La phase de la Ré-Vérification en groupe Objectif : s’assurer que toutes les histoires s’assemblent comme une seule grande histoire du point de vue de cohérence des thèmes et transitions utilisées. 5. La phase de Vérification showcase Objectif : tester l’histoire dans SFG condensé. Vérification Biblique 6. La phase d’enregistrement au studio. Objectif : avoir un enregistrement clair et de bonne qualité de l’histoire. Pour commencer le processus de développement de l’histoire, les participants seront divisés en six groupe de trois personnes chacun. Chaque personne choisira l’un des trois rôles suivants : Guide, Raconteur d’histoire, ou aide. • Le Guide : le rôle de guide est de diriger le groupe au cours du processus de développement de l’histoire. Cette personne manipule les enregistreurs et dirige chaque phase de processus afin de s’assurer de la cohérence. Elle fait des suggestions pour aider le raconteur à apprendre l’histoire. • Le Raconteur : le rôle du raconteur est d’apprendre et raconter l’histoire Biblique. C’est nécessaire que le raconteur raconte l’histoire de façon naturelle et appropriée à la culture et qu’il utilise un langage de tous les jours (familier). • L’Aide : son rôle est d’assister le guide et le raconteur dans le processus de développement de l’histoire. Cette personne écoutera l’histoire et donnera son apport pour aider le raconteur d’histoire à raconter une bonne histoire qui est culturellement appropriée à l’audience cible. L’aide jour aussi le rôle de remplaçant de raconteur au cas où celui-ci ne sera pas disponible. S’il y a plus de trois personnes dans un groupe de développement, les personnes supplémentaires sont des aides. Pendant la première semaine, les formateurs feront le model ou démontreront chaque phase du processus avant que chaque groupe ne commence à pratiquer. Le formateur demandera aux guides ou aux formateurs assistants de jouer un rôle dans la démonstration. C’est très important de préparer ceux qui assisteront dans la démonstration par rapport au rôle qu’ils doivent jouer et comment le formateur principale les coachera pendant chaque phase. Une histoire très simple comme celle de Zachée (Luc 19 :1-10) peut être utilisée comme model parce qu’elle contient des mots difficiles et très cout pour servir de modèle. Pendant que les autres participants suivent la démonstration, posez-leur des questions qui leur permettront de suivre attentivement la démonstration. NB : ceci est un processus d’affinage et l’histoire s’améliorera à travers chaque étape de processus. Sachez quand pourra apporter des corrections à l’histoire même âpres la phase d’enregistrement au studio. Les participants doivent continuer à raconter leurs histoires même âpres que le groupe ait finis de la développer. Rappelons que le raconteur doit apprendre l’histoire oralement. 1. La phase d’apprentissage de l’histoire (VERT) Objectif : le but de la phase d’apprentissage de l’histoire est d’obtenir un premier enregistrement-brouillon de l’histoire racontée par le raconteur. 1. Premièrement, le guide jouera deux fois les enregistrements de passage biblique sur l’enregistreur de ressource (enregistreur sans bande) au groupe. S’il y a des enregistrements du passage biblique dans la langue locale et la langue officielle le guide jour chaque langue une fois. 2. Après avoir écouté les enregistrements, le groupe travaillera ensemble pour raconter ce qui s’est passé dans l’histoire. Se concentrer pour avoir une bonne séquence des évènements, sans perdre le temps sur les petits détailles. 3. Le raconteur choisira une méthode d’apprentissage pour aider le groupe à apprendre l’histoire et jugera une fois de plus l’enregistrement si nécessaire. Par exemple si le groupe veut utiliser les gestes, il écoutera une portion du passage et choisir les gestes afférents à cette scène. Faire la même chose pour chaque scène de l’histoire. Si le groupe veut faire un sketch, ils écouteront une scène et joueront cette pièce. 4. Après avoir parcouru toute l’histoire avec leur méthode d’apprentissage, le raconteur essaiera de raconter toute l’histoire avec cette méthode et le reste du groupe l’aidera au cas où il oublierait quelque chose. 5. Le groupe discutera des corrections à apporter à l’histoire. 6. Le raconteur raconte l’histoire encore une fois pendant que le guide enregistre sur l’enregistreur d’histoire (enregistreur avec bande). 7. Le groupe écoute le passage biblique en prêtant attention aux différences qu’il aurait l’histoire et le passage biblique. 8. Le groupe discute de la correction ou non de l’histoire et fait un autre enregistrement de l’histoire s’il y a eu des corrections. Important : chaque membre du groupe doit apprendre l’histoire et être capable de la raconter, pas seulement le raconteur. Pendant que le groupe de développement parcours les étapes, le formateur désigné pour assister la table doit s’asseoir avec le groupe, leur montrer les ressources visuelles, et diriger le groupe dans les discussions en utilisant les questions du SFG. 1. Qu’est-ce que vous aimez dans l’histoire ? qu’est-ce votre peuple pourrait aimer dans l’histoire ? 2. Que trouvez vous difficile ou de confus dans l’histoire ? qu’est-ce que votre peuple pourrait trouver de difficile ou de confus dans l’histoire ? 3. Qu’est-ce que l’histoire nous apprend sur la race humaine ou sur l’homme ? 4. Qu’est-ce que l’histoire nous apprend sur Dieu et/ou Jésus Etant donné que la formateur doit visiter plusieurs groupe développement à la fois, il doit visiter premièrement le groupe qui a fini de d’écouter deux fois et raconter deux fois et raconter l’histoire. Ainsi lorsqu’il finit de discuter avec ce groupe, il ira vers les autres. Au cours des discussions, le formateur doit être attentif à ce que le groupe pense être l’idée principale de l’histoire ; les aspects de l’histoire qui connectent avec leur culture, ou quel sont les aspects qui ont besoin d’être détailler ou simplifier. Le formateur doit utiliser cette information pour aider à guider le groupe afin d’obtenir une bonne histoire. Il utilisera cette information plus tard dans le cycle pour s’assurer que l’histoire répond à l’attente du groupe. Le formateur il doit se préparer à combler les points essentiels que le groupe aurait manqués et toute information contextuelle ou connaissance antérieure qui serait nécessaire à l’histoire mais qui n’a pas été mentionné dans le texte. Referez-vous au guide de référence de l’histoire pour ces choses. Ce serait profitable au formateur de prendre note pendent la discussion des questions du SFG pour aider à guider le groupe plus tard dans le processus de développement de l’histoire. Le formateur doit aussi demander au raconteur de lui raconter l’histoire et demander la méthode d’apprentissage utilisée. Si le groupe a de difficulté à utiliser la méthode, le formateur doit être près à les aider. 2. La phase de vérification en groupe (jaune) Objectif : primo, le but de cette phase est d’amener tous les groupes à avoir une idée sur comment les autres histoires ont été développées afin de savoir comment leur histoire s’accorde avec les autres pour former une grande histoire. Secundo, c’est pour que les groupe se préparer pour la phase de vérification par les invités. Le formateur qui dirige cette session doit se préparer avec la liste des mots clés, qui contient, pour chaque histoire des mots clés en anglais-français et dans la langue locale (ils peuvent être obtenir des que les ressources d’enregistrement pour ce cycle sont disponible). Le formateur se repairera à cette liste pendant la phase de vérification en groupe afin de savoir quel sont les mots clés associés à chaque histoire, et si les mots ou expression biblique de la langue locale sont utilisés dans l’histoire. • Les raconteurs de chaque de groupe s’alignent devant suivant l’ordre des histoires. Pendant qu’une histoire est racontée les autres participants doivent écouter pour faire sortir les mots ou expressions qui doivent être vérifiés lors de la phase de vérification par les invités. • Le premier raconteur racontera leur histoire au grand groupe. Le formateur qui dirige cette session demandera au groupe ayant développé cette histoire s’ils ont eu de difficulté pendant le développement de l’histoire. Des difficultés qu’ils voudraient exposés au grand groupe afin d’en trouver des solutions. Apres cette bref discussion le formateur demandera au grand groupe s’ils ni aurait pas des mots/expressions qui doivent être vérifiés lors de la phase de vérification par les invités. Ceci n’est pas un moment de discussion pour décider des mots ou expressions qui devraient être utilisées. C’est simplement un moment ou les participants identifient ce qu’il y a vérifié avec les invités, et les autres possibilités d’utilisation du mot ou de l’expression. Ceci ne doit pas une longue discussion. Exemple : dans le cycle 1, si le raconteur de l’histoire de « la parabole de semeur » utilise « disciple » les participants peuvent faire une liste des synonymes pour ce mot pour vérifier avec les invités. Mais ils ne discuteront pas du mot qui les parait le meilleur. Si plusieurs histoires du cycle continent le même mot, et l’un des participants l’identifient comme un mot à vérifier pendant la phase de vérification pour les invités et les participants font sortir plusieurs synonymes qui peuvent être utilisé, dite à tous les raconteurs d’utiliser ces différents mots pour les tester lors de la phase de vérification par les invités. L’un des formateurs prendra note de tous les mots qui ont été identifié pour les vérifier pendant la phase de vérification par les invités. Exemple : dans le cycle 1, le raconteur de l’histoire « la parabole » utilise « disciple » et les participants dirent que ce mot doit être vérifié. Ils ont fini par une liste des propositions de synonymes telle que « élève », « le suiveur proche », et « ami ». Étant donné que ce mot apparait aussi dans « la parabole de l’ivraie » et « la tempête apaisée », dite au raconteur de « la parabole du semeur » d’utiliser « élève », au raconteur de « la parabole de l’ivraie » d’utiliser « ami ». Ainsi, chacun de ces mots peuvent être vérifié pendant la phase de vérification par les invités. Après avoir raconté et discuté les histoires l’une après l’autre, le formateur doit s’asseoir avec les groupes de développement et des changements que le groupe doit apporter à leur histoire. Maintenant que le groupe a écouté ce dont traite les autres histoires, les membres peuvent discuter de la transition et du contexte de l’histoire. Ils doivent aussi donner le feedback sur les Pré back translations dans les domaines suivants : le cours de l’histoire (est-elle une bonne histoire ?), son aspect naturel (figure de style, le langage biblique, etc.), et les points essentiels. Une fois que le groupe a apporté les changements à l’histoire sur l’enregistreur de l’histoire. (Enregistreur avec bande). Pré Back Translation (PBT) Parfois, avant la phase de vérification par les invités, chaque formateur doit avoir un Pré Back translation (PBT) de chacun des groupes de développement qu’il/elle coache. Un PBT est une traduction rapide de l’histoire en anglais ou en français faite par un traducteur qui connaît la langue locale et l’Anglais ou le Français. Le PBT doit provenir d’un traducteur qui écoute l’enregistrement de l’histoire du groupe. Chaque formateur peut avoir un PBT de son groupe de développement pendant la phase d’apprentissage de l’histoire (s’il ya du temps), ou un formateur peut avoir le PBT de toute les six histoires pendant la vérification en groupe (s’il ne la dirige pas). Il peut être saisi mais pas nécessairement. Le PBT permet d’aider le formateur à savoir le contenu de l’histoire afin de savoir comment coacher le groupe de façon adéquate mais pas nécessairement. Il aide le formateur à formuler les questions Spécifiques de l’histoire pendant la vérification avec les invités. Parce que les questions spécifiques de l’histoire doivent utiliser exactement les mots de l’histoire, le PBT doit être une traduction mot-à-mot de l’histoire en Anglais/Français. Pour plus d’information sur l’histoire (Page XYZ). Chaque histoire à besoin de 4-6 Questions spécifique de l’histoire, et elles doivent être traduites et données au groupes au début de la phase de vérification avec les invités. Vérifier avec la Bible Objectif : le but de la vérification Biblique est de s’assurer que tout le contenu de l’histoire est conforme (le même sens que) à ce que la Bible dit. Deux fois pendant le cycle (âpres la vérification en groupe et la vérification de Show case) le groupe qui développe l’histoire devra vérifier leur histoire avec le passage de la bible pour s’assurer que l’histoire a le même sens que ce que la bible dit. Ce n’est pas le moment de s’assurer que leur histoire est conforme à la bible mot-à mot, ni le moment pour le groupe de réintroduire des éléments qu’ils ont omis pour de raisons. Pendant que le reste du groupe sera entrain d’écouter l’histoire extrait par extrait, le raconteur doit sortir et rester quelque part d’autre entrain de réviser son histoire. Lorsque le groupe finit de noter les changements à apporter à l’histoire, le raconteur rejoint le groupe et ils discutent les changements et les prendre en compte dans l’histoire. Pour comparer leur histoire à la Bible, chaque groupe doit faire ce qui suit : 1. Branchez l’enregistreur de l’histoire (avec l’élastique rouge) avec l’enregistreur de ressource (sans élastique) à l’adaptateur multi-écouteur. 2. Jouez un extrait de l’enregistreur d’histoire et un extrait de passage Biblique sur l’enregistreur de ressource. (c’est le travail du guide) 3. Si l’extrait de l’histoire ne signifie pas la même chose que celle de la bible, prenez note. 4. Continuer avec l’histoire extrait-par-extrait jusqu'à la fin de l’histoire. 5. S’il y a quelque chose à changer dans l’histoire, le raconteur doit immédiatement réviser l’histoire quelques minutes en intégrant les corrections nécessaires et faire un nouvel enregistrement et le groupe reprend l’étape 1 Si vous constatez que les histoires paraissent moins naturelles après les avoir comparé à la Bible, voici quelques adaptations qui pourraient vous aider : 1. Passez à une rotation des groupes afin que chaque groupe vérifie l’histoire d’un autre groupe. Quelqu’un pourra noter toutes corrections probables de l’histoire. Ensuite les groupes retournent à place d’origine et apportent des corrections à leur place histoire si nécessaire se basant sur les notes laissées par le groupe qui a vérifié leur histoire. 2. Les traducteurs peuvent aller dans chaque groupe et faire la vérification biblique. 3. PHASE DE VERICATION AVEC LES INVITES (ORANGE) Objectif le but de la phase de vérification avec les invités est d’avoir les points de vue de quelqu’un qui na aucune connaissance préalable de la Bible dans les quatre domaines suivants • Comprennent- ils les mots utilisés dans l’histoire ? • Comprennent-ils les points essentiels de l’histoire ? • Peuvent-ils raconter l’histoire correctement ? • Quelle information font-ils d’allusion dans l’histoire qui les amène à ne pas bien comprendre ou à avoir des difficultés pour la raconter correctement ? Chaque de développement aura deux différentes sessions, chacun avec un « invité »différent (quelqu’un qui n’a aucune connaissance préalable de la bible). Les raconteurs ne s’asseyent pas avec leurs groupes de développement ; ils sont ailleurs à un endroit différent en train de réviser leurs histoires ensemble et reçoivent les conseils sur comment raconter leurs histoires. Le guide dans chaque groupe dirige ce temps avec l’invité et l’aide prend note si nécessaire (le guide joue l’histoire sur l’enregistreur d’histoire (enregistreur rouge), et enregistrera les réponses de l’invité dans le dossier Folder B de l’enregistreur de ressource (enregistreur en argent). Quelque conseil au participant pendent qu’ils interagissent avec invités. • C’est ne pas le moment de prêcher. Vous ne devrez pas dire à l’invité ce qu’il/elle doit penser ou lui apprendre l’histoire • Expliquez clairement qu’il n’y a pas de mauvaise réponse. Même si l’invité dit « je ne sais pas », cela vous dit déjà quelque chose sur votre histoire. Vous ne recherchez pas une « bonne » réponse mais plutôt une réponse « honnête ». • Si l’invité a une question à propos de l’histoire, trainer-le jusqu'à fini le processus. Votre premier et plus important objectif est d’avoir ses impressions par rapport à votre histoire donc assurez-vous que cela est fait d’abord. Ares cela, s’il vous reste de temps, vous pouvez l’utiliser pour lui répondre. • Le point ici n’est pas de suivre simplement quelque étapes juste parce qu’on vous le demande mais d’avoir des informations vous permettant de parfaire votre histoire. Si l’invité vous répond à une question de façon vague ou comme cela lui plais, sentez vous libre de lui poser des questions de suivi et explorer ses idées. Pour chacun de ces sessions, voici le processus que chaque groupe suivra : 1. Accueillir les invités. Faites à ce qui sente à l’aise comme chez lui. Expliquer lui brièvement ce que vous allez faire. Faite-lui comprendre que ce n’est pas pour tester son intelligence mais plutôt l’histoire. Plus l’invité est à l’aise plus il répond aisément à vos questions. 2. L’invité branche son écouteur et le guide joue l’histoire une fois. 3. Apres cela le guide pose les questions générales suivantes et enregistre les réponses. • Qu’est-ce que vous aimez dans l’histoire ? • Qu’est-ce qui vous parait confus ou difficile à comprendre dans l’histoire ? • Qu’est-ce que l’histoire enseigne sur Dieu ou Jésus ? • Qu’est-ce que l’histoire enseigne sur la nature humaine ou sur les hommes ? 4. Dites à l’invité que vous allez lui jouer encore l’histoire une ou deux fois et lui demander de la raconter. Le guide joue l’histoire deux fois et demande à l’invité de lui raconter l’histoire et l’enregistre. 5. Le guide joue encore une ou deux fois et demande à l’invité de raconter l’histoire à nouveau pour voir s’il y eu plus de détails qu’il a laissé lorsqu’il racontait pour la première fois. Une fois encore, il enregistre. Le but est de permettre à l’invité de retenir 100% du contenu de l’histoire même s’il utilise de différents mots. 6. Le guide joue encore l’histoire et pose les questions spécifiques à chaque fois. Jouer une portion de l’histoire contenant la réponse à une question spécifique, pause l’enregistreur et pose la question, tout en enregistrant la réponse de l’invité. Répétez ce processus jusqu’à ce que toutes les questions spécifiques soient posées. Exemples : s’il y a une question sur le mot « disciple », jouez l’histoire jusqu’à ce que le raconteur prononce le mot « disciple ». Arrêtez l’enregistreur posez la question et reprenez l’histoire. 7. Remerciez l’invité pour son temps qu’il vous a accordé. 8. Si vous avez encore de temps, demandez à l’invité s’il a une question concernant l’histoire, ou une réponse aux questions qui lui ont été posées pendant la session. A la fin de la première session, les invités changent de groupe. Tous les invités vont la table de l’histoire suivante. L’invité du groupe 1 va dans le groupe 2, celui du groupe 2 va dans le groupe 3 et ainsi de suite. L’invité du groupe 1 va dans le groupe 1. Exemple : pendant la première session, Albert est avec le groupe de développement 1 ; Betty est avec le groupe 2 ; Calvin avec le groupe 3 ; Deborah avec le groupe 4 ; Edward est avec le groupe 5 et Franck avec le groupe 6. Pendant la sixième session, après le changement des invités, Franck va au groupe 1, Albert au groupe 2, Betty au groupe 3, Calvin va au groupe 4, Déborah au groupe 5 et Edward groupe 6. A la fin des deux sessions, les raconteurs retournent dans leurs groupes et discutent de comment les invités ont raconté l’histoire et répondu aux questions. Chaque formateur s’assied avec son groupe pour les aider à faire les corrections sur la base des réponses des invités. Le formateur doit poser des questions aux deux invités (comment ont-ils raconté l’histoire ? Y a-t-il des parties qu’ils ont laissées ou changées de façon significative ? Y a-t-il des parties que les invités ont mieux racontées ou beaucoup plus naturellement ?) Et les questions (qu’est-ce qu’ils ont aimés ou trouvés difficile ou confus ? Que pense t-ils que l’histoire enseigne sur Dieu/Jésus et sur l’homme ? Quelle compréhension ont t-ils des mots ou expressions spécifique que vous les avez demandés ? C’est important de travailler avec le groupe pour les aider à apporter les corrections appropriées à leur histoire. Chaque formateur doit prendre note de comment les invités ont réagie par rapport aux mots/ expressions spécifique qui ont posées de problème lors de la phase de vérification en groupe pour informer le formateur qui dirige la phase de Re-vérification en groupe. Apres avoir décidé des corrections à apporter à l’histoire, le raconteur devra réviser l’histoire avec les changements. Encouragez-le à utiliser la méthode d’apprentissage pour encore parcourir l’histoire, c’est préférable qu’il utilise une méthode différente de celle qu’il a utilisé pendant la phase d’apprentissage de l’histoire. Le raconteur doit finir avec un nouvel enregistrement de l’histoire avec les corrections. 4. PHASE DE RE-VERIFICATION DE GROUPE (VIOLET) Objectif : le but de la phase de Re-vérification est de s’assurer que toutes les histoires s’accordent ensemble comme une grande histoire (Se focaliser sur la consistance des mots et des transitions. Le formateur qui dirige cette session doit se préparer avec la liste des mots Clés de toutes les histoires, aussi bien que la liste des mots/expressions que les groupes ont vérifiés pendent la phase de vérification avec les invités. La première chose que le formateur fera est d’aborder les mots/expressions clés qui ont été vérifiés lors de la phase de vérification avec les invités. Pour chaque mot/ expression clé, demandez aux groupes qui ont fait mentionner de ces mots comment leurs invités ont-ils compris ces mots qu’ils ont utilisés. Sur la base des réponses des invités, décidez de quels mots/expressions est beaucoup plus compréhensible et demandez à ce que ces mots soient utilisés dans toutes les histoires. Si plusieurs mots dit la même chose dans la langue, demandez à l’autorité spirituelle quelle mot/expression utiliser. Si aucun des mots n’est facile à comprendre, demandez aux invités (s’ils sont dans la salle) de faire quelques suggestions. S’ils ne sont pas dans la salle l’autorité spirituelle du milieu devra donner de différents mots qui seront utilisés dans les histoires jusqu’à ca qu’à un autre cycle où plus de mots peuvent être vérifiés. Apres avoir discuté tous les mots/expressions vérifiés, les groupes les insèrent dans les histoires et le raconteur révise l’histoire avec les changements apportés. Apres que le raconteur ait raconté l’histoire pendant un peu de temps, tous les raconteurs s’alignent au-devant de la salle dans l’ordre chronologique des histoires. Ils racontent leurs histoires l’un âpres les autres pendant que les autres participant écoutent pour s’assurer les transitions sont bonnes et que les mêmes mots pour remplacer les mots/expressions clés. Le formateur devra suivre avec sa liste des mots sur lesquels le groupe s’est mis d’accord avec un traducteur. A cette étape, les histoires devraient être presque finies ; il n’y aurait PLUS d’importants changements à apporter aux histoires. A la fin des 6 histoires, les participants discuteront s’il y a plus de changement mineur à opérer. 5. PHASE DE VERIFICATION DE SHOWCASE (Bleu) Objectif : le but de la phase de vérification de showcase est de tester l’histoire dans SFG condensé focalisé sur l’apprentissage et la discussion de l’histoire. A cette étape les raconteurs dirigent un SFG avec leurs histoires comme une vérification finale afin de voir si leur histoire peut être comprise et racontée correctement par un autre. Un groupe de Showcase est composé de deux groupes de développement : les groupes 1 et 2 s’associent ensemble, les groupes 3 et 4 s’associent ensemble, et les groupes 5 et 6 s’associent ensemble. Toute fois le raconteur de chaque groupe s’échangera : les raconteurs les des groupes 1 et 2 rejoindront les groupes 3 et 4, les raconteurs des groupes 3 et 4 rejoindront les groupes 5 et 6 et ceux des groupe 5 et 6 rejoindront les groupes 1 et 2. Les invités iront dans les premiers groupes où ils étaient pendant la phase de vérification avec les invités. Exemple : dans le cycle 1, pendant la phase de vérification avec les invités, Albert a écouté « la guérison du paralytique » puis « la femme pécheresse » ; Betty a écouté « la femme pécheresse » puis « la parabole de semeur » ; Calvin a écouté « la parabole de semeur » puis « la parabole de l’ivraie » ; Déborah a écouté « la parabole de l’ivraie » puis « la trompète apaisée » Edward a écouté « la trompète apaisée » puis « le démoniaque » ; Frank a écouté « le démoniaque » puis la guérison de paralytique ». Pendant la phase de vérification du show case, les groupes 1 et 2 s’associent, les groupes 3 et 4 s’associent et les groupes 5 et 6 s’associent. Albert et Betty rejoignent les groupes 1et2 ; Calvin et Déborah rejoignent les groupes 3 et 4 ; Edward et Frank rejoignent les groupes 5 et 6. Parce que les raconteurs font une rotation, Albert et Betty (ensemble avec les groupes 1 et 2) apprendront et discuteront les histoires « le trompète apaisée » et « le démoniaque » ; Calvin et Déborah (ensemble avec les groupes 3 et 4) apprendront et discuteront les histoires « la guérison du paralytique » et « la femme pécheresse » ; Edward et Frank (ensemble avec les groupes 5 et 6) apprendront et discuteront les histoires « la parabole du semeur » et « la parabole de l’ivraie ». (Schéma illustrant le showcase) Comme chaque groupe de vérification du showcase à deux raconteurs, il aura deux sessions l’une après l’autre, donc chaque raconteur aura une chance de diriger le groupe dans l’apprentissage et la discussion de son histoire. Ceci sera comme un SFG, mais il n’y aura pas de moment de louange, ni de question d’application. On se focalise sur l’apprentissage et la discussion du groupe. Le but de cette vérification est pour que raconteur voit si leur histoire peut être racontée correctement et bien comprise. Le raconteur devra faire attention à la manière dont les membres du groupe (spécialement les invités) racontent l’histoire afin de voir s’il n’y a pas point difficiles, ou si quelqu’un prononce un mot qui sonne beaucoup plus naturelle. Aussi, le raconteur devra t-il être attentif à la manière les membres de groupe (spécialement les invités) discutent de ce qu’ils aiment, ce qui leur parait confus, de ce que l’histoire apprend sur Dieu ou les hommes. Si l’histoire apprise et discutée lors du Showcase est une histoire qui sera racontée plus tard à tous les participants dans un SFG au cours de l’Ecole des histoires (SOS), l’on doit choisir quelqu’un dans le groupe pour diriger plus tard ce SFG. Soit le raconteur d’histoire choisit quelqu’un, soit c’est le groupe qui décide. Un formateur devra dire au raconteur du showcase si son histoire est l’une des histoires seront utilisées dans le SFG et trouver celui qui le dirigera. A moins que tout le monde dans le groupe ait déjà dirigé un SFG, celui qui sera choisi doit être quelqu’un qui n’en a pas encore dirigé. A la fin des deux sessions, les groupes de développement reviennent pour discuter de la manière dont Showcase s’est passé. Le raconteur dit au groupe comment cela s’est passé. Les formateurs devraient être en train de passer dans leurs groupes pendant ce temps, leur posant des questions suivantes : • Est-ce que les membres du groupe ont pu apprendre et raconter l’histoire correctement ? si non, quelle sont les parties qu’ils ont omises/modifiées. • Est-ce que quelqu’un a raconté une partie de l’histoire naturellement ? • Est-ce que les membres ont bien compris l’histoire ? rappelez-vous de comment votre groupe a répondu aux questions sur ce que vous aimez ou trouvez confus dans l’histoire, qu’est-ce que l’histoire enseigne sur l’homme ou Dieu pendant la phase d’Apprentissage de l’histoire. Les membres du groupe ont-ils répondu à ces questions de la même manière ? Le formateur doit évaluer si l’histoire a besoin de changements, et s’il en est ainsi, guider le groupe dans la modification de l’histoire. Que le groupe ait apporté de changements ou pas à ca niveau, le raconteur devra enregistrer afin de la comparer à la Bible. Une fois qu’il a fini d’enregistrer, le groupe procédera une seconde vérification biblique. 6. LA PHASE D’ENREGISTREMENT AU STUDIO (ROUGE) Objectif : le but de la phase d’enregistrement au studio est d’obtenir un enregistrement clair et de donne qualité de l’histoire que l’équipe peut retraduire dans la langue du formateur avec quelqu’un qui n’est pas familier à l’histoire. Cette retraduction sera comparée à nouveau ligne après ligne au passage de la Bible par les formateurs afin de savoir si l’histoire est acceptable. A la fin du processus de développement, chaque raconteur racontera son histoire pendant qu’un formateur enregistre avec un enregistreur beaucoup plus performant. Ceci se passe dans un endroit différent, loin du reste de la formation et des bruits, un endroit où il y a moins de bruit possible. Un studio est fait en avance juste pour la circonstance. Chaque raconteur viendra au studio (un seul raconteur à la fois) accompagné d’un membre de son groupe de développement. Le formateur expliquera brièvement au raconteur comment ca va se passé et prier pour l’enregistrement. Le formateur placera l’enregistreur et le ‘’micro-cravate’’ et demandera au raconteur de raconter son histoire une fois pour vérifier le niveau (enregistrer ce temps « d’essai » au cas il s’avérait être le meilleur enregistrement) Important : mettez le raconteur aussi à l’aise que possible. Plus il est confortable, plus naturelle sera l’histoire. Apres l’essai le raconteur racontera son histoire au membre de son groupe pendant que le formateur qui enregistre s’assied de coté hors de la vue du raconteur. Il devra y avoir dans le studio un traducteur qui sera entrain de suivre l’histoire avec une bible. Une fois l’histoire terminée, le formateur demandera au raconteur et membre du groupe si l’histoire a été racontée exactement comme ils l’ont fabriquée. S’ils sont satisfaits, le formateur demandera au traducteur s’il n’y aurait pas eu d’aberration entre leur histoire et la Bible. Le traducteur ne devrait pas donner de conseils sur un changement possible venant de lui. Il devrait informer le formateur de tout constat, et le formateur décidera si le changement est nécessaire. Si l’histoire a besoin être reprise, le raconteur racontera à nouveau l’histoire. Si le raconteur a besoin de plus de trois essais pour raconter l’histoire, il devra sortir pour réviser pendant qu’un autre groupe vient enregistrer. Répétez ce processus avec toutes les six histoires du cycle.

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